| Les commentaires Annick Frégeau-2008-04-09 Carl, Carl...Carl!
Je regarde ta photo et je revois encore devant un tableau rempli de pattes de mouches dans une classe de la poly à Montmagny : notre ti-Carl! Je ne peux pas croire que j'ai eu la fabuleuse chance de t'avoir comme enseignant. C'est plutôt positivement perturbant comme expérience dans le sens que je ne comprendrais pas que quelqu'un ressorte de tes cours indifférent. Je me rappellerai toujours les réflexions que tu nous apportais et l'aide que tu offrais à tous les élèves en dehors des classes. Pour moi, tu as été là pour me donner la claque que j'avais besoin pour réfléchir par moi-même et pour prendre de la maturité. Tes cours sont absoluement ESSENTIELS pour tout adolescent. Ceux qui n'ent ont pas la chance, eh bien qu'attendez-vous pour vous procurer un de ces livres ?? Je suis très fière de voir que tu laisses ta marque partout avec tes ouvrages, c'est absoluement fantastique.
Bons succès, encore et encore, mille bravos.
Johanne Ouellet, intervenante-2008-01-17 Carl, j'ai lu "Sacrée". Premièrement, j'aime ton style direct, sans chichis et fioritures. Voilà pour la forme.
Pour le sujet, il n'est pas nouveau bien sûr, mais nous ne parlerons JAMAIS ASSEZ de tous les torts faits par l'Église... On n'a pas besoin de reculer si loin : nos grands-parents étaient sous l'emprise de ses doctrines ben ben loin du respect et de l'égalité... Quelle femme veut revenir en arrière? Mais quelle place (ou image) est maintenant faite pour les hommes? Le sage-curé-homme traditionnel a pris une méchante débarque, on n'entend plus dans les médias que des histoires de pédophilies et d'homosexualité... "Belle gang de détraqués et de fifis", voilà ce que retient la conscience populaire! "L'homme n'est plus ce qu'il était", y'é où l'homme d'avant, fier de son travail et de sa famille? L'homme que l'Église mettait sur un piedestal... comme les curés...À mon avis, ce sont eux les grands perdants de l'Histoire: plus de modèles, plus de croyances, plus de place...voilà une des raisons du suicide si élevé chez nos gars...
Bref, on est dans le système du balancier : on croyait trop, les yeux fermés; maintenant on ne croit plus en rien. Les hommes étaient "bénis des dieux" sans efforts; les femmes,de simples subalternes qui avaient pour seule fonction de s'oublier et servir les autres. Maintenant? Les hommes cherchent leur place, certaines femmes en prennent trop... On est loin parfois d'"aimer vous les uns les autres"...
Mais moi, je crois en Dieu. Comme le système du balancier, j'ai tout foutu en l'air pour faire un magnifique tri avec les années. L'Amour me reste l'essence même de toute chose et Dieu en est la présence au coeur de tous: alcoolique ou pape, millionnaire ici ou enfant pauvre au ventre gonflé en Afrique. Alors, je crois que nous travaillons à l'équilibre, nous travaillons à remettre l'Amour au coeur de nos vies et dans celles des autres, simplement en les accueillant comme ils sont, et chacun cherche à faire de même par les moyens qu'il trouve, par les expériences qu'il vit...
J'ai confiance que ce questionnement et cette noirceur ne dureront pas. Trop de gens dénoncent les fautes et réclament le droit à l'égalité et à l'Amour.
Toi Carl, par ton livre "Sacrée", tu fais partie de cette chaîne, tu es un allumeur de consciences...
Voilà. BRAVO ET MERCI! Emmy Deschênes-2007-07-23 Bonjour Monsieur Desrochers. Je suis en vacances aux États-Unis avec votre livre "La vie avant tout" que j'ai reçu à l'école en juin. Je voulais juste vous dire que j'ai compris bien des choses avec vos réflexions. Merci à vous. Commentaires...
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